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Yves Strickler, directeur de la collection Procédure(s), évoque son parcours et nous parle de cette collection

Yves StricklerQuel est votre parcours professionnel en quelques mots ?

Après avoir soutenu une thèse sur le juge des référés, à Strasbourg en 1993, j’ai exercé les fonctions de Maître de conférences à l’Université de Toulouse-Capitole, puis, par le concours d’agrégation, ai été nommé en qualité de professeur à l’Université de Nancy 2. Après trois années, je suis retourné à l’Université de Strasbourg où j’ai notamment exercé les fonctions de vice-président du conseil scientifique, créé une fédération de recherche CNRS sur "l’Europe en mutation", et ai activement contribué à la création de l’Université de Strasbourg par la fusion des trois établissements antérieurs. Après 12 années strasbourgeoises, j’ai été appelé à l’Université Nice Sophia Antipolis. J’y exerce en qualité de professeur de classe exceptionnelle, y dirige le Centre d’études et de recherches en droit privé (spécialisé en procédure civile, procédure pénale et procédures collectives), et préside la Section Grand Sud de la Cour européenne d’arbitrage.

Vous êtes directeur de la collection Procédure(s) au sein des Éditions Bruylant. Pourriez-vous nous décrire la ligne éditoriale de cette collection ?

La collection « Procédure(s) » prend son ancrage dans les travaux les plus pointus soutenus dans leur dimension processuelle et présentant une dimension internationale, soit dans son contenu (par ex. une étude comparative ou de droit européen ou international), soit dans sa portée (par ex. connaissance d’un système de droit national). Le nom de la collection annonce ainsi la ligne éditoriale qui est la sienne : des travaux de très haut niveau portant sur toutes les procédures et dans toutes leurs dimensions.

Les derniers ouvrages de cette collection sont Mesures d’exécution et procédures collectives Bruylant 2012) et La QPC et la matière pénale (Bruylant 2013). Qu’espérez-vous apporter aux lecteurs par ces ouvrages ?

Ces deux ouvrages entendent, chacun pour sa part, apporter ces regards de spécialistes sur une question qui est de nature à susciter débats, réflexions et contradictions.

   
Le premier ouvrage, Mesures d’exécution et procédures collectives, Bruylant 2012, vient lier les procédures d’exécution et les procédures collectives. Le recours à l’exécution a pour objectif de permettre à un créancier, détenteur d’un titre exécutoire, d’obtenir une satisfaction individuelle, alors que le droit des entreprises en difficulté entend répondre aux difficultés de l’entreprise et, quand cela n’est plus possible, organise un mécanisme de saisie collective des biens du débiteur au profit des créanciers, par la liquidation judiciaire. Entre la poursuite d’un intérêt égoïste et la protection d’un intérêt collectif, la loi a dû parvenir à un délicat équilibre. Mais comme elle n’a pu réussir à tout anticiper, il est apparu opportun de réunir les meilleurs spécialistes de ces deux branches du droit et de publier les résultats de leurs échanges.

Le second ouvrage, La QPC et la matière pénale, Bruylant 2013, touche aux résultats, après deux années d’application, d’une nouvelle procédure importante puisqu’elle touche aux droits et libertés fondamentaux, la question prioritaire de constitutionnalité. De la création du droit pénal, objet d’application retenu comme champ de l’étude, à la procédure qui l’accompagne jusqu’au droit de la peine, c’est un balayage complet de la matière à l’aune des droits à valeur constitutionnelle, qui est ici proposé.

À qui ces ouvrages se destinent-ils ?

Ils intéresseront directement les praticiens du domaine concerné (magistrats, avocats, mais aussi administrateurs et liquidateurs judiciaires pour le premier ouvrage, etc.), chercheurs et étudiants. Ils ont naturellement leur place dans toute bibliothèque qui entend mériter le nom de "bibliothèque de recherches".

 
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Cabinet Lexing - Liège et Bruxelles
 
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